Les Coelotes étaient rangés récemment dans la famille des Amaurobiidés - auxquels ils ressemblent à s'y méprendre mais ils font maintenant partie des Agélénidés. Ils ne font d'ailleurs pas de toile calamistrée. |
Coelotes terrestris se distingue très mal de son cousin Coelotes atropos. Il présente en principe sous une forme plus mouchetée avec l'abdomen qui s'assombrit vers sa partie avant. Les vues des organes génitaux - très difficiles aussi - ont donné un coup de main aux identifications qui demeurent risquées. |
Ces animaux se trouvent sous les pierres et les écorces, voire assez loin au coeur du bois pourri. |
La Femelle?
Une mère rencontrée dans une vieille souche d'une forêt de Savoie... Elle était avec ses petits - non repérés tout de suite - ce qui explique son abdomen relativement maigre de cette bête. |
Les deux espèces C. terrestris et atropos sont très proches. Le recours à la lecture des épigynes est nécessaire mais celles-ci sont également difficiles sur l'animal vivant... Ici, les traces des spermathèques que l'on devine autour des pointillés noirs rajoutés à la main sur la vue ci-dessous les situent haut par rapport à l'épigyne, ce qui caractérise Coelotes terrestris... Une détermination évidemment un peu risquée... |
Les Jeunes
Concentré sur la Femelle, je n'ai pas vu les petits tout de suite. Ils étaient nombreux dans les aiguilles de pin prises avec la mère et relativement gros par rapport à elle, donc pas vraiment nouvellement nés.
Le soin des petits est donc une réalité chez cette espèce. |
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